Faire face ensemble à l’urbanisation de la faim

Avec 2 milliards de personnes attendues dans les bidonvilles en 2030, qu’est-ce que les villes ou les gouvernements des pays du Nord peuvent faire contre l’insécurité alimentaire urbaine ? Une piste ? Des projets de coopération qui donnent le temps aux gens d’inventer leurs propres façons de répondre aux défis, plutôt que de leur imposer des solutions conçues sans eux.

Urban soil contamination: managing the risks in food projects

Urban does not always mean pollution, and pollution does not always mean health hazards. However, risk analysis needs to be more systematically integrated into urban food policies. This is why a recently published methodological guide takes stock of 10 years of research on the topic and highlights a few key points that any urban policy maker should keep in mind when developing an urban agriculture or a gardening policy.

L’analyse de risque de pollution des sols : l’incontournable des politiques de jardinage ou d’agriculture urbaine

Tous les sols urbains ne sont pas pollués et toute contamination ne présente pas un risque sanitaire. Cependant, l’analyse du risque se doit d’entrer peu à peu dans les mœurs des politiques alimentaires locales. Un guide paru récemment consolide les résultats d’une dizaine d’années de recherche sur la question. Il permet de dégager quelques préceptes clés pour limiter les risques sanitaires liés au jardinage en ville.

The limits of a “copy and paste” approach to urban agriculture

With urban agriculture becoming fashionable in developed countries, a small number of iconic examples, from New York to Berlin, are now widely shared at the international level. A paper published in Landscape and Urban Planning earlier this year by Autria-, UK- and Columbia-based scholars invites us to reflect upon the limits of such “ready-to-use” references when they are mobilised by policies or projects irrespective of the local contexts.

Agriculture urbaine : évitons le copier/coller des projets

Alors que l’agriculture urbaine est à la mode dans les pays industrialisés, un petit nombre d’exemples iconiques tels que New York ou Berlin jouit d’une grande visibilité à l’échelle internationale. Un article publié dans Landscape and Urban Planning par des chercheurs d’universités autrichienne, britannique et colombienne nous invite à réfléchir aux limites de ces références lorsqu’elles sont mobilisées dans des politiques ou des projets sans considération des contextes locaux.