How fast can urban food policies go?

How fast can food policies go given the actors, their interests and representations on a specific territory? The analysis of food policy in a French department (La Sarthe) from the 2000’s onwards reveals two strategies and highlights the importance of territorial coordination as a catalyzer for change.

Du bon rythme des politiques alimentaires locales…

A quelle vitesse la politique alimentaire locale peut-elle aller étant donnés les acteurs et les représentations en place sur un territoire ? L’analyse des prémices de la politique alimentaire dans un département français, la Sarthe, depuis le début des années 2000, met en lumière deux stratégies possibles, et l’importance de l’animation territoriale pour réconcilier ampleur des enjeux et capacité de changement des acteurs.

Au delà des promesses : agriculture urbaine et justice alimentaire…

L’agriculture urbaine est à la mode dans les pays industrialisés et bénéficie d’une image assez positive en termes d’impact social. Mais qu’en est-il vraiment ? Des chercheuses de la Portland State University et de l’Université du Michigan ont passé en revue les publications scientifiques sur le sujet aux États-Unis et au Canada afin de cartographier les liens entre agriculture urbaine et justice alimentaire.

When urban agriculture meets food justice…

Urban agriculture is fashionable in developed countries and its boasts a rather positive image of community development. But how do these promises hold? In order to answer the question, researchers from Portland State University and the University of Michigan carried out a review of existing evidence in the United States and Canada.

The diversity of food sharing in the city

With the rise in awareness of food waste and its environmental implications as well as emerging discourses around a “sharing economy”, there has been renewed interest in food sharing practices. Researchers from the SHARECITY project have developed a typology of food sharing initiatives that shows that it goes beyond merely sharing food and it can take a variety of forms. Their work can inspire cities to develop a food-sharing ecosystem.

Les mille façons de partager la nourriture en ville

Les pratiques de partage de nourriture reviennent sur le devant de la scène avec la prise de conscience autour du gaspillage alimentaire et de ses impacts environnementaux, ainsi que l’avènement de l’« économie du partage ». Les chercheurs du projet SHARECITY ont développé une typologie des initiatives de partage d’alimentation qui montre qu’elles vont bien au-delà que le simple échange d’aliments, et qu’elles prennent une grande diversité de formes. Leur travail peut inspirer des villes qui souhaitent mettre en place un écosystème de partage alimentaire.

Soutenir les groupes d’achat alimentaire requiert une double stratégie

Les groupes d’achat alimentaire comme les AMAP ont deux facettes : d’un côté, ils appartiennent à un mouvement social plus large qui plaide pour la transition écologique, et ils cherchent à ce titre à contribuer à des changements systémiques. De l’autre, ils le font à travers un type très spécifique d’activisme, qui consiste à mettre en place des solutions concrètes (plutôt que de protester ou de faire du plaidoyer). Les deux facettes de leur activité requièrent un soutien différent, et il ne faut pas sous-estimer la dimension entrepreneuriale de leur activité.

Supporting collective food buying groups requires a double strategy

Collective buying groups such as CSA have two facets. On the one hand, they belong to the wider social movement advocating ecological transition and are seeking to contribute to wider system changes. On the other hand, they are doing so through a very specific type of activism, that of creating concrete alternatives instead of protesting or lobbying. These two sides of their activity call for a different kind of support. The social enterprise side of the activity should not be overlooked.

Quick-scanning your food policy

The city of Basel (Switzerland) worked with a team of researchers from the Research Institute of Organic Agriculture to develop a “quick scan” of its existing actions without having to spend too much time to gather a lot of (and sometimes missing) data. This tool allows cities to compare their action with best practices from other cities and to identify untapped areas of work, while ensuring that local stakeholders get on board.

Bien débuter sa politique alimentaire : identifier ses leviers d’action

Pour amorcer sa politique alimentaire, la ville de Bâle (Suisse) a travaillé avec une équipe de chercheurs du Research Institute of Organic Agriculture pour développer une méthodologie de « balayage » rapide de ses leviers d’action. Cet outil permet aux villes de comparer leur action avec les meilleures pratiques d’autres villes, et d’identifier des leviers auxquelles elles n’auraient pas pensé, tout en impliquant les parties prenantes locales.